"Est-ce qu'il faudra des morts pour qu'enfin le gouvernement prenne les décisions qui s'imposent ?
C'est bien de se rendre sur place de la part d'un ministre, mais ce qu'il faut maintenant c'est agir", a dit le président de l'USM Bruno Thouzellier sur LCI.
Nul de peut, nul n'a le droit de se faire, ou de faire, justice lui-même. Certes les magistrats méritent cent fois, mille fois, la peine de mort ; les magistrats sont à l'origine même du chaos qui endeuille la République, ses Institutions, la foi, la confiance, que le Peuple souverain doit avoir en la Nation.
Certes, le geste de cette pauvre femme, qui a perdu la raison, est condamnable et ne saurait être toléré. Mais une fois encore à qui la faute ?
Combien de mères n'ont-elles pas été précipitées dans le tourment par des magistrats véreux et des avocats tout autant complices ? Combien de pauvres petites victimes n'ont-elles pas été remises sciemment à des pédophiles, des violeurs, impénitents ?
Combien exactement, on ne le saura jamais, omerta oblige !
La sinistre agression dont a été victime le président du tribunal pour enfants de Metz, vice-président de la juridiction, est là pour nous remettre en mémoire, une fois encore, que la Justice citoyenne, seule authentiquement républicaine, impose une responsabilité collective à toutes et à tous, justiciables, juges, politiques ou simples ... manants !
Cette responsabilité les juges la refusent, là les juges poignardent la République au coeur.