Libre Opinion - La Libre Parole

La Démocratie n'est pas un vain mot mais tient en vingt lettres: libre opinion - libre parole !

Publié le samedi 9 juin 2007

Samedi 9 juin 2007

Preuve que le crime est protégé sinon organisé au plus haut niveau de l'Etat !!!

Entente secrète autour de la mort d'un juge ?

TF1-LCI

L'affaire BORREL rebondit Place Vendôme. La Chancellerie dans la gadoue.

L'Etat français en position d'accusé, selon Reuters à 13 : 00 samedi 9 juin 2007.

Le Parisien révèle ce matin à 10:13 en ligne :

Borrel: la Chancellerie française mise en cause par des documents inédits Le ministère français de la Justice s'est secrètement engagé, dès 2004, à remettre l'enquête sur le juge Borrel aux autorités de Djibouti, pourtant mises en cause dans la mort du magistrat, selon des documents inédits saisis par la justice notamment au ministère concerné et consultés par l'AFP.

© 2007 AFP - 09/06/2007 10:13

Dominique PERBEN aux premières loges dans l'affaire, selon Le Figaro. Voir aussi sur TV5 . 

Selon Le Nouvel Obs avec Reuters :

Plus tard, le 28 septembre 2004, Laurent Le Mesle écrit à son homologue du Quai d'Orsay Pierre Vimont pour conseiller à Djibouti d'insister. "La demande sera alors satisfaite, en tenant compte du délai qu'imposera la copie des 35 tomes de la procédure judiciaire."

La juge d'instruction Sophie Clément, chargée de l'enquête à Paris sur la mort de Bernard Borrel, a finalement refusé en février 2005 dans une ordonnance la transmission de ce dossier à Djibouti.

Paris semble alors avoir suggéré à Djibouti d'insister encore en déposant une plainte devant la Cour internationale de justice (CIJ). Dans un télégramme diplomatique daté du 25 juin 2005, l'ambassadeur à Djibouti, Philippe Selz, rend compte de son entretien avec le ministre djiboutien des Affaires étrangères.

"Il m'a dit qu'il réfléchissait à notre idée de recours à la CIJ", écrit-il. Djibouti déposera effectivement plainte en janvier 2006.

Cet épisode de l'affaire fait l'objet d'une instruction pour "pressions sur la justice". Deux juges d'instruction ont tenté en vain dans ce cadre, le 2 mai, de perquisitionner au palais de l'Elysée.

Fin de la citation.

Pour en savoir plus sur la manipulation et la compromission de l'actuel Procureur de la République de Paris, LeMesle, ancien conseiller du Dr Jack Pot au Château, voir également RTL en ligne. Et aussi RFI .

Mais attention à l'encontre de ce qu'affirme le quotidien Le Monde dans ses colonnes, l'enquête française n'a jamais préviligié  la thèse de l'assassinat contre la thèse djiboutienne du suicide. Si ce n'est au bout d'un combat incessant de 10 ans mené par la veuve du juge assassiné, elle-même magistrate de son état....

Paris a donc menti en dépit de l'évidence. En effet, un juge français en mission officielle ne pouvait être assassiné à Djibouti sans que les autorités françaises soient directement impliquées et se chargent de faire toute la vérité sur l'affaire. La thèse du suicide a permis de couper court et de gagner du temps: déjà plus de dix longues années.... C'est ainsi que procède le crime organisé étatique comme Libr'OP l'a part ailleurs largement démontré et ce depuis belle lurette !
 
Libr'OP.
 
 
Lien: Ministère  de la Crise de la Justice (site de soutien présenté par Justice citoyenne & Libr'OP).
Lien:  Rejoignez le Collectif Justice Pour Tous (avec le Lanceur d'Alerte).
Lien : Dénoncez les crimes contre l'enfance comme crimes contre l'humanité (avec la "Fondation Rajani pour les droits de l'enfant et la paix dans le monde").


Écrit par Libre Opinion La Libre Parole | Permalien | Ajouter un commentaire |